Le gouvernement présentera en 2018 un projet de loi pour allonger la prescription des crimes sexuels sur mineur·e·s, et faire en sorte qu’un enfant ne puisse plus être considéré comme consentant. Le gouvernement reprend ainsi la main, plusieurs parlementaires ayant déjà déposé des propositions de loi.  

Bientôt une loi contre les violences sexistes et sexuelles : Marlène Schiappa l’annonce dans La Croix lundi 16 octobre. Par ce texte, le gouvernement entend mettre en oeuvre la verbalisation du harcèlement de rue, mais aussi allonger le délai de prescription des crimes sexuels sur mineur·e·s, et créer une présomption de non-consentement d’acte sexuel pour les enfants.

Le projet de loi devrait être présenté au Parlement en 2018 – en tout cas, « idéalement », précise la secrétaire d’État chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes – à l’issue de consultations.

Un groupe de travail à l’Assemblée nationale planche déjà depuis un mois sur la verbalisation du harcèlement de rue, une promesses de campagne d’Emmanuel Macron.

Voir l'article des Nouvelles News : Crimes sexuels sur mineures