La pétition paris-2024-appliquez-la-charte-olympique a été signée par 1000 personnes !

Il faut poursuivre notre effort pour atteindre notre objectif 2024 signatures. Nous devons faire entendre notre voix aux dirigeants sportifs qui ne respectent pas leur propres règles : cf ci-dessous notre communiqué sur l’organisation du DAKAR en Arabie Saoudite !  



Communiqué de presse de la Ligue du Droit International des femmes du 26 avril 2019

DAKAR 2020 en Arabie Saoudite : oubliées les valeurs du sport ?

Le Prince Khalid bin Sultan Abdullah Al Faisal, président de la Fédération des sports mécaniques, a osé déclarer devant la presse que : « Le Dakar va montrer l'Arabie saoudite sous son véritable visage". Les organisateurs du Dakar, en signant un partenariat de cinq ans avec l'Arabie saoudite, abandonnent sans état d’âme les principes éthiques du sport. Ils se font les porte-voix d’un régime qui condamne les défenseur.es de la liberté d’expression aux pires châtiments et qui impose l’apartheid sexuel emprisonnant les femmes dans un statut de second rang.

Il est loin le temps où les Nations-Unies et les dirigeants sportifs décidaient de sanctionner l’Afrique du Sud pour cause d’apartheid racial. L’argent du pétrole a corrompu les consciences.

A nous de les réveiller  en rappelant l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi sur ordre du prince héritier, les violences d’Etat à l’encontre du blogueur Raif Badawi, comdamné à dix ans de prison et mille coups de fouet, les tortures dont sont victimes les dix activistes féministes arrêtées en mai 2018.C’est pour dénoncer ce type de violences que une pétition dans la perspective des JO de Paris 2024 pour que le monde du sport respecte ses propres principes éthiques ( https://www.change.org/p/petition-paris-2024-appliquez-la-charte-olympique>)



En Iran et en Arabie Saoudite l’apartheid entre les femmes et les hommes s’impose partout ; le sport ne fait pas exception.

Il est temps que le monde du sport prenne conscience des résistances se manifestant chaque jour davantage, et qu'il cesse de tolérer des pratiques contraires aux droits fondamentaux et à la Charte Olympique.
Nous demandons que les organisateurs des J.O.P. Paris 2024 oeuvrent auprès du CIO pour un boycott sportif des pays qui imposeraient encore l’apartheid sexuel aux femmes, comme il a su le faire à l'encontre de l'Afrique du Sud sous le régime de l'apartheid racial.
REFH a signé l'interpellation du Comité d’Organisation des Jeux de Paris 2024 : Pour le respect de la Charte Olympique

Extrait : " Nous demandons au Président du COJO Paris 2024 d’alerter le Président du CIO sur le caractère incompatible avec la Charte Olympique de l’apartheid sexuel alors même que le CIO a, dans son agenda 2020, inscrit parmi ses priorités la promotion de l’égalité des sexes et l’accroissement des équipes mixtes4, priorités que le COJO a également fait siennes.
Il est vital de saisir l’occasion des JOP 2024 pour réaffirmer auprès de la Génération 20245 et plus largement auprès de l’ensemble des sportifs, femmes et hommes, les règles et principes universels inscrits dans la Charte Olympique. Parmi ceux-ci, la règle de neutralité interdisant d'afficher toute affiliation politique ou religieuse, qui garantit la paix et le respect entre des jeunes venus du monde entier."

Pour signer l'interpellation : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Voir la brochure : Solidarité avec les iraniennes et les saoudiennes contre l'apartheid sexuel.