En Iran et en Arabie Saoudite l’apartheid entre les femmes et les hommes s’impose partout ; le sport ne fait pas exception.
Il est temps que le monde du sport prenne conscience des résistances se manifestant chaque jour davantage, et qu'il cesse de tolérer des pratiques contraires aux droits fondamentaux et à la Charte Olympique.
Nous demandons que les organisateurs des J.O.P. Paris 2024 oeuvrent auprès du CIO pour un boycott sportif des pays qui imposeraient encore l’apartheid sexuel aux femmes, comme il a su le faire à l'encontre de l'Afrique du Sud sous le régime de l'apartheid racial.
REFH a signé l'interpellation du Comité d’Organisation des Jeux de Paris 2024 : Pour le respect de la Charte Olympique

Extrait : " Nous demandons au Président du COJO Paris 2024 d’alerter le Président du CIO sur le caractère incompatible avec la Charte Olympique de l’apartheid sexuel alors même que le CIO a, dans son agenda 2020, inscrit parmi ses priorités la promotion de l’égalité des sexes et l’accroissement des équipes mixtes4, priorités que le COJO a également fait siennes.
Il est vital de saisir l’occasion des JOP 2024 pour réaffirmer auprès de la Génération 20245 et plus largement auprès de l’ensemble des sportifs, femmes et hommes, les règles et principes universels inscrits dans la Charte Olympique. Parmi ceux-ci, la règle de neutralité interdisant d'afficher toute affiliation politique ou religieuse, qui garantit la paix et le respect entre des jeunes venus du monde entier."

Pour signer l'interpellation : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Voir la brochure : Solidarité avec les iraniennes et les saoudiennes contre l'apartheid sexuel.