La Commission européenne a fait une proposition de Directive sur la lutte contre la violence envers les femmes et la violence domestique pour combler les lacunes actuelles et  qui prendra en particulier en compte la cyber violence, non présente dans les textes en cours.

Le point sur lequel les associations abolitionnistes françaises ont attiré l'attention est de changer l'expression "travailleuses du sexe"  non reconnue en France, car il ne s'agit pas d'un travail, mais d'une violence, en "femmes victimes d'exploitation sexuelle, les femmes prostituées".

REFH  a participé aux amendements demandés par la Clef et relayés par le LEF.

La proposition  de directive, remise par la Commission,  est actuellement examinée par les Commissions FEMM et LIBE du Parlement européen qui soumettront un texte amendé au vote du Parlement.

Les associations ont envoyé de nombreux amendements. REFH a également participé aux amendements demandés par un ensemble d'associations françaises coordonnées par la FNSF.

Voir une synthèse des amendements demandés dans ce cadre.

Voir le texte du projet de directive